Warhammer 40k & Kill Team Warhammer 40.000 Kill Team
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Retour aux sources...

A nouveau, je tombe amoureux de l'univers de Warhammer 40.000

Warhammer 40.000 & Kill Team

🎨

Retour aux Sources

Je vais vous conter une histoire. Voilà près de 20 ans de cela, mon père m'offrit quelques figurines du jeu Space Crusade, achetées dans une brocante. Il y avait déjà de nombreuses années qu'il m'avait appris à peindre et à réaliser des maquettes, il m'offrait aussi régulièrement les fascicules du Seigneur des Anneaux, le jeu de bataille qui paraissaient aux éditions Atlas.
Petits bonshommes bleus ! 
Prémices

Les premiers bonshommes

Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir sur la table du salon une douzaine de bonshommes aux couleurs diverses ! Ceux-ci, non peints, étaient pour la plupart complets, avec leurs armes interchangeables.


Jamais je n'avais vu de personnages comme ceux-là ! Il y avait quelque chose de proprement singulier qui me fascinait. En ce temps-là, point d'internet à la maison, je restais alors dans l'ignorance la plus totale sur la nature de ces drôles de bonshommes.

"Soudain, tout s'emballa et une passion venait de naitre"

— Le maitre du donjon, poete à ses heures perdues


Les planètes étant décidément alignées cette année-là, mon père et moi-même découvrions un magasin au centre de Mons, qui vendait alors des figurines du Seigneur des Anneaux (ce qui m'intéressait énormément !), des figurines de la guerre de Sécession que mon père cherchait, et, à ma grande surprise, des rangées de boîtes de Space Marines ! 


Ces personnages étaient en tout point semblables à ce que mon père m'avait offert quelques temps plus tôt. Alors, en juillet 2006, papa m'offrit un livre que je dévorerais pendant les années suivantes : Warhammer 40.000.

Les planètes étant décidément alignées cette année-là, mon père et moi-même découvrions un magasin au centre de Mons, qui vendait alors des figurines du Seigneur des Anneaux (ce qui m'intéressait énormément !), des figurines de la guerre de Sécession que mon père cherchait, et, à ma grande surprise, des rangées de boîtes de Space Marines ! Ces personnages étaient en tout point semblables à ce que mon père m'avait offert quelques temps plus tôt. Alors, en juillet 2006, papa m'offrit un livre que je dévorerais pendant les années suivantes : Warhammer 40.000.

Piou ! Piou !
Un premier Space Marine de peint
Lassitude

Et retour au sources

Après des années de jeu, une certaine lassitude s'était installée. Les éditions successives de Warhammer 40k ne me plaisaient plus, et l'influence des tournois allait à l'encontre de ce que j'aime : les scénarios narratifs. La magie n'opérait plus, même après quelques parties en V10.


Pourtant, un simple échange allait tout changer. Un adversaire de longue date, Adrien, me lança un jour : « Pourquoi ne testerais-tu pas Kill Team ? »

Par pure curiosité, j'avais d'ailleurs récemment acheté la boîte de jeu Typhon avec ma femme, uniquement pour peindre les figurines. Bien naïvement, j'ai accepté de m'y essayer... sans me douter du coup de foudre qui allait suivre

Coup de foudre

Dans les ténèbres d'un lointain futur

Et là, paf, une partie face à Sandro plus tard, avec les règles abrégées de Kill Team... ce fut le coup de foudre pour ce jeu ! Pour ma femme, le constat fut le même.


Même si sa faible expérience dans l'univers du jeu de figurines peut parfois la freiner un peu, la perspective de lâcher des monstres affamés et surpuissants sur ses adversaires a fini de la convaincre de continuer à jouer !

Ne sachant pas trop par quoi commencer, je me suis tourné vers les Spaces Marines que je possédais étant enfant, et j'entrepris de les restaurer. Loin d'avoir envie de recommencer une armée d'Ultramarines (en fait ils ont eu tout un tas de couleurs mes petits bonshommes), je me suis tourné vers un chapitre méconnu, les Dark Crusaders.


Et là, paf, une partie face à Sandro plus tard, avec les règles abrégées de Kill Team... ce fut le coup de foudre pour ce jeu ! Pour ma femme, le constat fut le même.

Même si sa faible expérience dans l'univers du jeu de figurines peut parfois la freiner un peu, la perspective de lâcher des monstres affamés et surpuissants sur ses adversaires a fini de la convaincre de continuer à jouer !

Ne sachant pas trop par quoi commencer, je me suis tourné vers les Spaces Marines que je possédais étant enfant, et j'entrepris de les restaurer. Loin d'avoir envie de recommencer une armée d'Ultramarines (en fait ils ont eu tout un tas de couleurs mes petits bonshommes), je me suis tourné vers un chapitre méconnu, les Dark Crusaders.

Mon premier livre de règle, qui a bien vécu ! 
Le sergent de mon Escouade

Une petite Kill Team

Il ne leur manque que des adversaires à affronter ! 

Le (long) mot de la fin

🖌️

Dans la foulée, après avoir peint les Marines, j'ai commencé une bande d'Impénitents, puis je me suis dit que des Orks seraient amusants à jouer aussi, de même qu'une bande de Marines du Chaos... Bref, la flamme était repartie !


Comme il y a près de 20 ans, je peins à nouveau du 40K, je rejoue dans cet univers, je redécouvre des choses que j'avais oubliées et d'autres qui me sont tout à fait nouvelles.

Cette pause, plus ou moins voulue, a finalement été bénéfique. J'ai de nouveau plein d'envies en tête, mais surtout celle de prendre mon temps. C'est l'erreur du débutant, on veut toujours aller trop vite.

Cette fois-ci, je vais faire les choses bien : de belles figurines, de belles tables et surtout de bons scénarios. Pour le moment avec les règles de Kill Team, puis, par la suite, avec Warhammer 40.000.

Je vous dis à bientôt pour plus d'aventures ludiques !

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